Comment sauver 500$ sur l’achat d’une tête de photographie panoramique - DIY

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Nous avons tous déjà (j’imagine) tenté de faire une photo de stype panoramique, assemblée de plus d’une photo. C’est simple, on place l’appareil photo sur notre trépied (ou même à main levé), on prend quelques photos en tournant l’appareil de quelques degrés, puis on assemble le tout en utilisant photoshop ou autre logiciel. Le principe fonctionne bien lorsqu’on photographie des objets positionnés à l’infini, par exemple, un paysage, avec notre lentille faisant le focus à l’infini. Par contre, qu’arrive-t-il lorsqu’on veut produire une photo panoramique avec des éléments qui ne sont pas à l’infini? Un phénomène qu’on nomme parallax (notre bon vieux wiki va nous expliquer le tout : http://en.wikipedia.org/wiki/Parallax ). Afin de contrer ce phénomène de parallax, la caméra doit absolument faire une rotation par rapport au centre de l’entrée de la pupille de la lentille (Entrance pupil). Et cette entrée varie d’une lentille à l’autre. D’où le but de se procurer une tête de trépied pour faire de la photo panoramique. Mais, si, comme moi, vous êtes découragé de voir les prix de ces têtes de trépied (ça varie de 200$ à 600$ et même plus), la simple solution c’est de se le construire soi-même (vive le DIY!). Je propose donc une méthode fort simple, qui s’applique ici pour les utiliseurs de CANON 20D-30D-40D, mais qui peut être reprise pour à peu près n’importe quel autre appareil. Tout ce que vous avez besoin, c’est d’une petite visite dans un magasin style RENO DEPOT, et d’un peu de génie créatif. Voici donc les étapes, tout en images.

Premièrement, il faut se procurer la base de ce que sera notre tête de trépied. La façon simple est de se procurer une roue de chariot, un bout de métal en L, une vis avec manivelle (pour tenir la caméra), un bout de bois d’une épaisseur d’environ 15mm (5/8pouce) - c’est l’épaisseur pour que ma caméra 30D arrive parfaitement centrale à l’axe de rotation - , et une vis avec écrou papillon, et quelques écrous et rondelles (washer). Il faut simplement se faire des trous dans le bout de bois, comme montré ci-dessous.

wheel.jpg manche.jpg manivelle.jpg wood.jpg tooling.jpg

Il faut ensuite se faire un trou avec filets en dessous de la roue de chariot, afin que cette roue se fixe sur le trépied (dans mon cas j’ai un trépied Manfrotto 190XB sur lequel il y a une vis pou visser des têtes de trépied). Pour ce faire, il faut être équippé avec les bons outils (c’est le seul point un peu difficile à faire). Si on n’est pas équippé des bons outils, on pourrait fixer cette roue sur un bout de bois et ensuite fixer le bout de bois sur notre trépied d’une quelconque méthode.

hole_with_fillet.jpg

Vient ensuite les étapes simples d’assemblage. Les mesures sont très importantes, il faut s’assurer que la lentille de caméra est bien centrée sur la tête lors de la rotation de celui-ci. La vis avec manivelle permet de faire tenir la caméra en position verticale. Ensuite on peut glisser le bout de métal en L dans la roue. Le tout tiendra parfaitement.

assemblage1.jpg assemblage2.jpg assemblage3.jpg assemblage5.jpg

Les nombreux trous dans le bout de bois permettent de positionner la caméra à différentes distances. Le but est de trouver la bonne distance lorsqu’on utilise une lentille voulue. Il faut y aller avec essais et erreurs, en prenant des photos avec rotation différente et en comparant les photos pour vérifier si le phénomène de parallax apparaît. Le plus simple est de photographier un objet proche comparé un objet lointain et de vérifier la comparaison (voir exemple ici : http://www.panoguide.com/howto/panoramas/panohead.jsp) Ensuite, le tour est joué. On peut facilement créer des photos 360degrées, en utilisant un logiciel de “stiching” de photos. L’idéal est de prendre les photos en rotation de sorte que 1/3 de la photo prise apparaît dans la photo précédente. Bien sûr le but de toutes ces manigances est de sauver un bon 500$ sur l’achat d’une tête de trépied panoramique. Ma tête de trépied m’a coûté exactement 21,65$ taxes incluses. À vous de jouer!

20080228192253_pano_web.jpg

Un fond d’écran utile

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Utilisateur de Lightroom, je ne connais pas encore bien tous les raccourcis clavier. Les rechercher est souvent fastidieux, et je préfère continuer à utiliser ma bonne vieille souris.
Mais un truc trouvé au hasard d’une navigation débridée va peut-être m’aider à m’en rappeler.
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Vectorisation d’image

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vector_magic.jpgEn fouillant sur Internet, je suis tombé sur un petit outil en ligne de vectorisation d’image, le Vector Magic  http://vectormagic.stanford.edu/ . Le principe est simple, on télécharge une photo, puis la vectorisation se fait toute seule, selon 3 degrés de vectorisation.

Au fait, qu’est-ce que la vectorisation? Un dessin vectoriel est une représentation composée d’objets géométriques (lignes, courbes, polygones, etc.) ayant chacun un attribut de forme, de position, de couleur. C’est ainsi qu’il se différencie de l’image matricielle, celle composée de pixels, qui est bien sûr le format de la photo numérique conventionnelle (JPEG, bitmap, etc.).

Un dessin vectoriel permet une résolution d’image quasiment infinie. À résolution égale, il est en général moins lourd en taille qu’un dessin « bitmap » car il ne comporte pas la description de chacun des pixels qui le composent, mais seulement des éléments. Mais, le problème est, que pour obtenir une qualité photoréaliste, il faudrait disposer d’une puissance de calcul importante. C’est pourquoi le principe est plutôt utilisé pour le dessin assisté par ordinateur (par exemple dans Adobe Flash, Adobe Illustrator), plutôt que pour la photo.

Untitled_6.jpg

Différence entre les images matricielles et vectorielles. Les images vectorielles peuvent être agrandies à l’infini.

Il existe une façon longue de transformer votre photo en un dessin vectoriel à l’aide de Photoshop (voir ce  tutoriel:  http://www.melissaclifton.com/tutorial-vector.html). Mais pour la simplicité, il y a toujours ce ”Vector Magic” qui vous permet d’effectuer du “Vector Art”en seulement 2-3 clics de souris. Il permet aussi ensuite de sauvergarder l’image obtenue en format SVG (format de fichier d’image vectorielle). On peut maintenant faire du dessin grâce à nos photos ! Voici un test avec une photo que j’ai prise dernièrement:

test.jpg

Polaroid Gallery

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polaroid.jpgVoici un nouveau script de galerie de photo.

Encore un vous allez m’dire … Oui, effectivement, mais disons que celui-ci est simple, libre, gratuit ET original !

Pour vous en convaincre, allez voir la démonstration ici et déplacez les photos, cliquez, essayez … Vous pouvez charger les photos à partir de votre compte flickr ou à partir d’un fichier xml externe.

Convaincu ? Vous pouvez télécharger le script ici !

Via Virusphoto.com

La vie en couleur :: Life in Full Colour

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la_vie_en_coleurs.jpg

I snapped this from inside Montreal’s Congress Centre.

Public Reflection
As I was post-processing this shot, I kept being distracted by its three dominant colours, as though they were each projecting/creating/illustrating their own reality. It reminded me of some of my previous readings on mental models. In short, mental models are like the lenses we see through and to make sense of the world in which we live.

Here’s what Wikipedia has to say:

A mental model is an explanation in someone’s thought process for how something works in the real world. It is a kind of internal symbol or representation of external reality.

In there lies the danger. If our mental models go unchecked, they may literally short circuit our reality! Argyris and Senge talk about this as The Ladder of Inference. In short, it describes our congnitive process of ‘reality creation’. That is, we begin with real data & experience, the kind that would be captured by a movie camera that didn’t lie. We then choose a set of selected data & experience that we pay attention to. To this selected data & experience we affix meaning, develop assumptions, come to conclusions, and finally develop beliefs. beliefs then form the basis of our actions which create additional real data & experience… and so on, and so on. Loop!

In photography, I find this also limits my ability to see. In actively working to break my own mental models around a particular subject matter, I can stumble onto new discoveries and happy accidents. As recommended by Freeman Patterson, instead of trying to improve on present photographic approaches and techniques, consider approaches and techniques you’ve never tried!

Tips & Tricks
An easy exercise in breaking our mental models of photography is to write a list of some photographic rules, yours or some you’ve learned from others, then go out and break them!