
Recently, I have had the overwhelming urge to photograph people, people on the street. Sigh. Yes, in Montreal to boot. A whole bunch of issues come to the surface, like “will I go to jail?” or “will I have to mortgage the house to pay for my lawyers?” The inherent fear we have in photographing strangers is only augmented a zillion-fold with our supreme court law up here, known as “l’arrêt Duclos“.
The photographer who is at the root of this law is Gilbert Duclos. His website is worth clicking through, for example did you know he took the photograph of the piano with Oscar Peterson’s hands? The one that is on our POSTAGE STAMP!! His documentary “La rue Zone interdite” delves into this issue with photographers, journalists and editors. Next Chronique hebdo photo I will try to get a hold of it to let you know about its contents. Oh, and just to put the shoe on the other foot…what would you do if you found yourself on the cover of a magazine sold on newsstands and you couldn’t get them to stop selling it and thought you looked your worst? Would you feel violated?
Récemment, une chatouilleuse envie de prendre en photo des gens dans la rue m’envahit. Eh oui, malheureusement ici à Montréal. Des questions tels que “vais-je aller en prison?” ou bien “faudra-t-il hypothèquer la baraque pour payer les avocats?” me viennent en tête. Une certaine crainte inhérente à cette activité est évidemment augmentée vertigineusement dû à notre fameuse loi “l’arrêt Duclos“.
Le photographe derrière le nom de cette loi est Gilbert Duclos. Son site web en vaut le détour. Petite anecdote, saviez-vous qu’il est celui qui a pris la photo des mains d’Oscar Peterson qui orne nos TIMBRES!! Son documentaire “La rue Zone interdite” rentre dans le sujet de la photo de rue avec des photographes, des journalistes et des éditeurs. Je vais essayer de le visionner pour la prochaine chronique hebdo photo, je vous en donne des nouvelles. Ah oui, question d’essayer de glisser dans la peau de l’autre, que feriez-vous si vous retrouviez un cliché de vous-même (juste pour pousser “la luck”, portant votre vieux t-shirt troué et des bigoudis) en couverture d’un magazine, à votre insu et malgré votre protestation, le dit magazine n’est pas enlevé des étagères. Senteriez-vous vos droits violés?


2 commentaires »
RHAAaaa oui, je connais bien le documentaire je l’ai vu 2 fois et ça fait plutôt peur … En plus la loi au Québec est basée sur une loi française assez confuse … il y a des truc hyper flous comme ‘on peut photographier un groupe’, mais où commence la notion de groupe, personne ne peut répondre …
Je me rapelle d’une interview choquante d’un journaliste qui disait ‘Ben comme on peut pas avoir de photos de gens, on prend des photo-stock … par exemple si j’ai besoin d’une illustration avec une classe d’enfants, ben je fouille et je trouve facilement une belle photo avec de beaux enfants, une belle maitresse, une beau cadrage etc., et en plus ça coute moins cher … Sauf qu’en fait c’est pas une vrai classe, c’est pas des vrais écoliers et c’est pas une vrai maitresse … Y’a juste que tout ça c’est du faux’.
Au final à vouloir trop protéger la personne, on nous empêche de conserver des témoignages d’une époque, on affaibli nos archives et on oublie notre histoire… ou alors faut être dans l’illégalité…
Commentaire par Julien — 3 juillet 2007 @ 13:59
Ce qui est dommage ce n’est pas autant les extrêmes (ou autrement dit, les abus…), la loi couvre bien. Mais c’est tout le reste. Le flou, ça rend service au uns et un deservice aux autres! Comme dans l’article “bis” de la chronique 6!!
Commentaire par marie — 3 juillet 2007 @ 15:48
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